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L'étude
du terrain :
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Après
l'étude de l'aspect historique de Rhédae il paraît incontestable que cette cité
fut bâtie de la même manière que Carcassonne, prouvant du même coup son origine
Wisigothique. Les deux parties distinctes comprenaient donc, une citadelle ceinte
de fortifications et en contre-bas une ville basse où était installée la population. Devant la superficie que le plateau de Rennes-Le-Château
présente, on peut, en effet, supposer que Rhédae devait avoir une importance quasi
identique à celle de Carcassonne. |
Bien que certains veuillent encore voir absolument
Rhédae dans un autre endroit, il est important de prendre en compte qu'il y a
quelques années, une photographie aérienne révéla les traces d'une construction
importante sur la plaine au pied du village de Rennes-Le-Château.
Cette construction a la forme d'une église de grande dimension ou même d'un mausolée et de forme composée de plusieurs
ensembles de cercles. On peut également voir, dans la partie du cercle principal
et en son centre, trois empreintes particulières qui ne semblent pas pouvoir être
la trace de piliers. |
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| Ces trois traces ont quasiment la forme de porte ogivale, mais posées sur le sol.
Il est bien évident que ce ne sont pas des portes ! Mais dans ce cas devant quoi
nous trouvons-nous ?
Une théorie,
à laquelle j'abonde, affirme que les trois empreintes seraient celles laissées
par trois tombeaux de grandes importances. D'une part quant à leur taille, d'autre
part quant à l'importance des personnages y étant inhumés.
Dans son dernier livre, l'auteur Henry Lincoln nous présente les églises
de l'île de Bornholm. Un dessin représentant l'une d'elles, doit attirer toute
notre attention. Leur structure est semblable à l'empreinte de celle du plateau
de Rennes-Le-Château. Hasard ou coïncidence ? |
Sur
la photographie aérienne de Rennes-Le-Château où l'on voit cette empreinte, on
remarque, en haut à gauche, les traces d'une autre construction de forme carrée.
Que remarque-t-on près des églises de Bornholm ? La même chose ! Hasard ou coïncidence
?
Sans
se laisser aller à dire que les architectes de l'église détruite et enfouie de
Rennes-Le-Château sont également les auteurs de celles de Bornholm, il faut bien
admettre que les concordances sont troublantes. Dans le musée de Rennes-Le-Château
tenu par l'association Terre de Rhedae, un dessin nous présente la forme possible
de cette église et l'on peut remarquer sa ressemblance avec celles de Bornholm.
Cette
démonstration me permet, de penser que les traces vues d'avion sont bien celles
d'un édifice religieux d'importance notoire.
Maintenant essayons de comprendre ce que sont les trois traces qui pourraient être trois tombeaux. La présence même d'une église de cette dimension à Rhédae
dénote l'importance de la cité. Je n'irais pas jusqu'à dire, comme le fit Louis
Fédié, qu'elle abritait trente-milles habitants, mais par contre, je pense
qu'elle avait l'importance de la Carcassonne de son époque.
Il
est donc logique et probable que l'église de la ville accueille en son sein les
tombeaux des Seigneurs du lieu. Ses trois tombeaux sont, sans nul doute, ceux
des Seigneurs de Rhédae.
De
la ville basse qui entourait l'église, nous pouvons dire qu'actuellement il ne
reste plus rien. Ce n'est pas le cas de la citadelle qui, petit à petit,
donnât naissance au village de Rennes-Le-Château. Seul, le château des Hautpoul,
qui donnât son nom au village actuel, et l'église
Sainte-Marie-Madeleine, atteste de l'ancienneté du village.
Cette église a beaucoup été transformée par Bérenger Saunière et il nous est donc difficile
de connaître son aspect antérieur. Par contre son aspect extérieur n'a, pour ainsi
dire, pas été modifié.
Lors
de l'une de mes visites sur Rennes-Le-Château, j'ai eu le grand plaisir de rencontrer
M. Marrot, secrétaire de l'Association Terre de Rhédae, avec qui une discussion
forte intéressante eut lieu. Il me fit remarquer que l'église
Sainte-Marie-Madeleine était signalée, pour celui qui connaissait la symbolique,
comme étant une église importante. Cette remarque m'étonna énormément, jusqu'à
ce que M. Marrot me fit remarquer un point architectural des murs de l'édifice.
A peu près à mi-hauteur, on peut remarquer plusieurs rangées de pierres de teinte
plus claire que le reste des murs de l'église.
Ce
ceinturage, en architecture, se nomme une LITRE
Cette
litre ne figure pas sur tous les édifices religieux, mais seulement sur ceux qui
ont un but princier ou bien dans lesquels un personnage important a été inhumé.
Devons-nous
voir, dans la précision de ces détails, un lien avec la découverte d'un tombeau
par Bérenger Saunière le 21 septembre 1891
et qui semble avoir bousculer sa vie ?
En
résumé, nous pouvons regretter, à juste titre, qu'aucunes fouilles officielles,
dans un cadre d'étude historique et archéologique, ne soient pas réaliser sur
le plateau au pied de Rennes-Le-Château. Actuellement, le terrain où a été localisé,
les vestiges de l'église appartiennent à des particuliers. Loin de moi l'idée
de vouloir annexer le bien privé, mais ne serait-il pas raisonnable de trouver
un compromis avec le ou les propriétaires actuel des terrain considéré ? Une telle
initiative et une telle mise à jour de ces vestiges ne feraient que renforcer
l'aspect Historique de l'histoire de Rennes-Le-Château, et nous permettrait, par
la même occasion, de mieux comprendre l'histoire de Bérenger Saunière.
La
réalisation de ces fouilles nous permettrait de connaître le vrai visage de l'antique
Rhédae. Ces travaux seraient une aubaine pour la connaissance de la vie du haut
moyen-âge.
L'aspect scientifique de cette
démarche nous permettrait de comprendre la motivation des Wisigoths, hormis l'aspect
stratégique des lieux, à donner une telle importance à cette cité
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