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J.F. Lhuillier, Maire de RLC de 11-1998 à 03-2008

Mai 2000
Juillet 2001

Mai  2000

Courant mai 2000 j’ai réalisé un déplacement à Rennes-Le-Château. C’est à cette occasion que j’ai pu rencontrer Jean-François Lhuilier, Maire actuel de Rennes-Le-Château. Il a accepté de se prêter à un interview, qui nous permettra de mieux le connaître. Personnage étonnant au parcours étonnant qui ne pouvait que vouloir passer sa retraite dans un endroit étonnant  !

Je vous laisse le plaisir de lire ce reportage réalisé le samedi 6 mai sur le banc du « point de vue » du village.

Jean-Patrick Pourtal : Monsieur le Maire bonjour Je suis content de vous rencontrer. Pourriez-vous nous dire comment vous avez connu Rennes-Le-Château car je ne crois pas, vu l’accent que vous avez, que vous soyez encore un enfant du pays me semble t-il ?

Jean-François Lhuilier Ha l’accent, j’ai l’accent de la Touraine, donc je n’ai pas d’accent en phonétique. J’ai connu Rennes-Le-Château au travers d’une rencontre, d’une rencontre féminine, aujourd’hui ma femme, çà fait maintenant bientôt 28 ans ou 30 ans que j’ai connu Rennes-Le-Château. J’ai pu, j’ai eu l’occasion, de promener l’image de Rennes-Le-Château dans tous les coins du monde, de l’Afrique au moyen orient et jusqu’au Pacifique. J’ai toujours cette envie de rester et de faire quelque chose pour le village. Retraité maintenant j’ai du temps, 24 heures sur 24 pour travailler, pour faire avancer ce site merveilleux.

JPP : Donc ce site vous l’avez découvert, comme vous le dites, il y a de nombreuses années. Beaucoup de choses ont changé depuis un an, depuis que vous avez été élu comme maire de la commune. vous avez fait réaliser des travaux assez importants puisque déjà on ne voit plus un seul fil électrique dans le village, ce qui est tout à fait agréable. Quels sont les futurs travaux que vous envisagés sur Rennes-Le-Château ?

Jean-François Lhuilier : Avec l’accord et l’aide de la région, du conseil général et de l’Etat, cette commune a pu se rendre propriétaire du domaine de l’Abbé Saunière, qui à toujours été, jusqu’à ce jour, dans le domaine privé. Je crois que c’était l’essentiel du patrimoine du village qu’il fallait faire rentrer dans le giron de la commune. Les projets sont vastes, il faut d’abord restaurer, et à partir de là créer un site-pôle à vocation touristique, donner quelque chose de sérieux, de crédible de durable à voir et à visiter. Il faut accueillir au mieux le tourisme qui va venir.

JPP : Rennes-Le-Château existe depuis plusieurs centaines d’années voir, peut être, plusieurs milliers d’années. L’affaire Saunière est une affaire importante, près de 300 ouvrages ont été édités. D’après ce que je crois comprendre, vous souhaitez faire découvrir le village sous d’autres aspects. Quels sont ils ?

Jean-François Lhuilier : D’abord un petit retour sur ce que vous venez de dire. Je considère Bérenger Saunière comme le révélateur d’un site endormi, dans le sens qu’il a mis en première ligne l’histoire de Rennes-Le-Château. Hélas, le site endormi continue un peu de dormir ; tant sur le plan de l’archéologie et de l’histoire du site proprement dit. C’est un site de force comme le dit le portail de l’entrée de l’église ! « Teribilis Locus Iste ». Cela ne veut en aucun cas dire que cela doit donner peur. Le lieu, le site de Rennes-Le-Château, est un lieu de force un lieu tellurique.

JPP : Il semble que cet aspect soit, à vos yeux, très important. Dans cet esprit, va-t-il y avoir des travaux ? Et si oui quels vont-ils être ?

Jean-François Lhuilier : Actuellement, avec peut être un de vos concurrents, mais très certainement ami, canal web ; une démarche est entamée auprès de la fondation de France, la fondation EDF en liaison avec sciences et vie junior, qui pourrait, je dis bien « pourrait », venir sur le site faire une véritable étude, en particulier sur les micros cavités, et surtout ce qui à trait à un aspect archéologique de site. Ils se sont déjà occupés de la pyramide de Kheops. On pourrait travailler sérieusement, souligner les traces de la présence grecque sur le site, ce n’est pas faire part de rêve, mais c’est de constater les faits établis. Qu’est ce que les grecs sont-ils venus faire à Rennes-Le-Château ?

JPP : Il est vrai que lorsque que l’on a la chance d’être sur le site, on a conscience que c’est un site très isolé, il faut donc avoir une réelle volonté d’y venir.  Donc de gros travaux de recherches scientifiques, car il faut employer le terme, vont être menés. Il y a presque une polémique qui existe sur Rennes-Le-Château c’est la présence de l’antique Rhédae ! il y a eu quelques années, des photos aériennes auraient montré des traces au sol sur le plateau que nous voyons de l’endroit où nous sommes, de vestiges anciens que certains qualifient de basilique.. Envisagez-vous des fouilles archéologiques, avec un grand «F », dans un cadre tout à fait prédéfini pour enfin peut être mettre à jour quelque chose.

Jean-François Lhuilier : Absolument, mais c’est avec une approche rationnelle qu’il faut découvrir le monde caché de Rennes-Le-Château. C’est certainement un objectif. Je voudrais rappeler que l’abbé en a trouvé une partie. Je voudrais replacer l’abbé dans son vêtement, dans sa soutane de prêtre. C’était avant tout un prêtre. Certes il est arrivé, ici, pauvre et il en est reparti riche ; toutes les hypothèses sont valables, tous les axes de recherches sont pensables, mais il ne faut jamais oublier que le prêtre était un prêtre avec la foi et que c’était une église qu’il construisait !

JPP : Je crois que cette remarque est très importante et il fallait la dire. Si je peux me permettre, une comparaison m’étonne : j’ai l’impression que vous aimez autant cette commune que Bérenger Saunière a pu l’aimer. Je pense que certains sont en train de se dire : « mais avons nous un nouveau Bérenger Saunière à Rennes-Le-Château » Qu’en pensez-vous ?

Jean-François Lhuilier :  Non ! Ma formation ne s’arrête qu’aux 7 ans de jésuite et 32 ans de parachutiste. Non ! je suis simplement quelqu’un qui se fixe un objectif, avec un groupe communal qui se forme, qui se développe actuellement d’une façon rapide et active. Noua allons essayer d’atteindre cet objectif puisque j’utilise mon temps libre de retraité pour atteindre ce but.

JPP :Merci M. le Maire d’avoir répondu à ces questions et je vous dis à bientôt sur le site Internet

Interview Téléphonique du 27 juillet 2001 :
Depuis plusieurs mois de nombreux articles de presse sont consacrés à Rennes-Le-Château. Des fouilles sont annoncées ! Des découvertes et des révélations surprennent le lecteur ! Le Vatican s'impliquerait dans le dossier ! Info ou intox ?
" Rennes-Le-Château le Dossier " a voulu en savoir plus pour vous ! Jean-François Lhuillier, Maire de Rennes-Le-Château, a accepté de répondre à une interview téléphonique le 27 juillet 2001.
Cet interview est soumis à votre sagacité, n'hésitez pas à réagir sur le Forum de l'Echange 

Rennes-Le-Château le Dossier : Monsieur Lhuillier bonjour, merci de répondre à cet interview. Depuis plusieurs semaines, Rennes-Le-Château est un sujet que la presse se plait à traiter, aux dernières informations, il semblerait que quelque chose ait été découvert sous la tour Magdala ! Pouvez-vous-nous en dire un peu plus ?

Jean-François Lhuillier : Tout d'abord, bonjour Monsieur Pourtal ! Je suis très heureux de pouvoir expliciter un peu et d'une façon plus rationnelle tout ce qui s'est fait depuis les trois ou quatre derniers mois sur la commune. C'est grâce à une échographie du sol que l'on a pu localiser sous la tour Magdala et dans l'église des objets ou des anomalies, puisque cela s'appelle comme ça dans le texte des chercheurs, une crypte sous l'église, à la place de l'ancien autel, et puis un objet non identifié sous la tour Magdala. Comme ils utilisent des rayons gamma pour travailler, il ne peut en aucun cas s'agir de métal, donc on pense que l'hypothèse la plus vraisemblable est un objet de 90 cm à 1m 03 qui ressemblerait à une malle !

RLCD : On a vu que plusieurs articles de presse, dont celui du Figaro-Magazine du 7 juillet 2001, ont traité le sujet ; le ton est étonnant voir étrange, qu'en pensez-vous ?

JFL : D'abord, je tiens à dire que l'article du Figaro magazine, en tant que rapporteur de faits, est très précis. Ce qui me surprend c'est le ton employé pour qualifier notre théologienne, je pense que c'est une liberté de journaliste, mais qui ne gatte pas, à mon sens, l'article qui, lui dans son rapport des faits, est d'une précision remarquable, puisque cet article a été fait à Rennes-Le-Château en présence du journaliste, en présence de reporters et en tour de table.

RLCD : Les recherches actuellement menées le sont par la Fondation John Merril. Pourriez vous nous expliquer ce qu'elle est ?

JFL : John Merril est une fondation que vous retrouvez en Europe. Vous la trouvez actuellement en intervention dans le port d'Alexandrie. Elle est une fondation de mécénat. D'origine californienne. Elle s'intéresse d'une façon particulière à tout ce qui a trait à l'Archéologie Chrétienne !

RLCD : D'autre part, Cette fondation John Meril est liée à une société italienne, la Société ROBADOBA. La Dépêche du midi, dans son article du 13 juin 2001 spécifiait que cette société appartenait au Vatican. Qu'en est -il et comment se fait-il que le Vatican s'intéresse aux fouilles futures dans la Tour Magdala qui n'est pas un lieu de culte ?

JFL : Le Vatican ne s'intéresse pas aux fouilles sous la Tour Magdala ! La société ROBADOBA, qui a été cité dans l'article du Figaro-Magazine et repris par la Dépêche du Midi, est une société de communication. Sa directrice, qui est une intellectuelle de haut niveau, est Docteur en Théologie. Son adjoint est aussi Docteur en Théologie, en quelque sorte, cette société est la plus spécialisée en Europe. Pour l'instant elle est mandatée par la Fondation John Meril, c'est pour Rennes-Le-Château les représentants Européens de la Fondation John Méril. Son attache au Vatican est, comment dire… Normale. Moi je ne travaille pas avec le Vatican. Leur métier est de faire de la communication en Archéologie au niveau intellectuel. Ils peuvent travailler avec le Vatican, mais qu'ils soient mandatés par lui, ça c'est pas vrai !

RLCD : Ces deux personnes qui étaient présentent à Rennes-Le-Château le 14 juin dernier étaient le Docteur Séréna Tajé et le Professeur André Baratolo. C'est bien d'eux dont on parle ?

JFL : Monsieur Baratolo est d'une réputation mondiale et il était directement mandaté par la Fondation John Méril, donc il n'appartient pas à la société ROBADOBA ! C'est un archéologue qui est spécialiste de la Haute Antiquité.

RLCD : Toujours dans l'article du Figaro-Magazine, il est dit que le Docteur Séréna Tajé vous aurait confié que sa mission était, et là je site le journal : " …de détruire tout document compromettant que nous pourrions trouver ! " Est-ce vrai ?

JFL : Ca été dit autour d'une table, c'est une boutade ! Je crois que là, le journaliste a repris d'une façon formelle ce qui a été dit sous une forme de boutade. Vous savez, avec de l'humour quelque part mais peut-être que les Italiens n'ont pas le même. Elle a dit, à un moment donné : " Oui ! Et bien ce que l'on trouvera, on va le détruire ! ", c'était une plaisanterie, ce n'était pas une intention !

RLCD : Nous allons revenir a des choses un peu plus terre à terre, si des fouilles sont engagées, comment vont-elles être financées ?

JFL : De toute façon, vous savez qu'à partir du moment où il y a un processus de fouilles, une commune est tenue à des règles. Il y a une réglementation pour ça. En ce qui concerne les découvertes, c'est l'article 16 du Code Civil et la Loi de 1941. En ce qui concerne l'exploitation des découvertes, cela fait partie d'un dossier. Ca démarre par une volonté du Conseil Municipal qui a été manifestée, c'est à dire que le Conseil Municipal a délibéré. Le processus de fouilles scientifique est engagé. Après il faut l'accord de l'Etat français et ensuite il faut un financement ! L'accord n'est obtenu qu'après présentation du Dossier. Pour ce qui est du financement il semblerait qu'au jour d'aujourd'hui, il soit assuré par la Fondation John Méril à hauteur de 100 000 $ pour commencer.

RLCD : Donc la Fondation John Méril serait prête, si je peux m'exprimer ainsi, à poser sur la table 100 000 $ pour engager les travaux ?

JFL : Oui ! Je pense que la caractéristique des découvertes, ce que l'on en sait à ce jour, les vaut largement

RLCD : Dans les articles de presse, tant ceux de la Dépêche du Midi que ceux du Figaro Magazine, on nous dit que les fouilles et les travaux pourraient commencer dés l'automne. Qu'en est -il ?

JFL : Ca a été un créneau envisagé. Si tous les éléments sont là on peut démarrer entre septembre et la fin de l'année.

RLCD : Depuis le nombre d'années que vous vivez à RLC, et que vous connaissez son histoire, que pensez-vous que les archéologues pourraient trouver sous la Tour Magdala ?

JFL : Alors là ! Vous savez, je ne me pose pas trop de questions ! Là, il y a un fait ! Un fait identifié ! A partir de là, qu'est-ce que c'est ? Je ne sais pas ! Ce que l'on peut trouver là dessous, j'ose espérer que se sera quelque chose d'important, de très important ! Mais pas pour une question de monnaie ou de bassement matériel, que ce soit quelque chose qui puisse nous permettre de faire un retour sur notre passé, sur le début de notre civilisation, très certainement.

RLCD Quelque chose qui toucherait plus à la base de la Civilisation dans un sens religieux ou un sens social ?

JFL : Dans le sens des grands mouvements de population. On a une idée, actuellement du rapport de la Grèce antique et l'Europe, par exemple à partir du point de Bibracte, qui a été, au combien subventionné par l'état en son temps. On a voulu en faire un siège de la naissance de la civilisation pré gallo-romaine. Si l'on pouvait démontrer que notre site, ce qui est très vrai, a eut des échanges avec la Grèce antique, et bien je crois que cela serait un véritable trésor. Dans ce genre de mouvement de civilisation cela pourrait apporter un plus, ce serait fantastique !

RLCD : Dans le Figaro-Magazine il est dit que vous pensez que Rennes-Le-Château est la véritable métropole gauloise et non pas celle d'une autre région chère à François Mitterrand, d'ailleurs vous citez : Bibracte

JFL : On me fait citer Bibracte ! Tout simplement et pour la bonne et unique raison que je ne savais où était Bibracte il y a encore un mois ! Et je m'en fou en plus ! Ce serai une merveille de découvrir quelque chose de positif dans cet axe là..

RLCD : Nous savons que bon nombre de propriétaires du domaine de l'abbé Saunière ont fouillé sous la tour Magdala. Il semblerait qu'un de ceux là soit même arrivé jusqu'au soubassement rocheux sous la tour. Comment expliquez-vous qu'il n'ait rien trouvé ?

JFL : Et bien il y a une justice divine ! Effectivement, entre deux points de fouille, avec des trous qui existent encore, c'est d'ailleurs un scandale que l'on ait pu creuser et recreuser, ainsi de suite. Ce qui a été découvert se trouve entre deux puits de fouilles et je trouve ça très moral

RLCD : Puisque nous parlons d'archéologie, pourquoi ne serait-il pas envisagé de réaliser des fouilles sur le plateau au pied du village, là où certains situent l'emplacement d'un mausolée ?

JFL : Le problème des fouilles archéologiques, je l'ai compris lorsque je suis arrivé à la tête de la commune, cela fait deux ans et demi. C'est simple, il faut d'abord être crédible, il faut d'abord avoir les éléments qui permettent à des spécialistes de venir se rendre compte et ça ce n'était pas possible puisqu'il y avait un peu trop de dérive autour de Rennes-Le-Château. A ce jour, avec les éléments scientifiques que nous possédons, nous pouvons engager ce genre de recherches y compris en bas du village, y compris tout ce que vous annoncez actuellement qui ont fait l'objet depuis ces trente dernières années de papiers et autres. Si vous préférez, on va partir d'un élément scientifique, d'un constat scientifique.

RLCD : Supposons qu'il soit découvert quelque chose d'important et que ce quelque chose, comme le dit le Figaro-Magazine, soit en relation avec la religion catholique, comment le village de Rennes-Le-Château va-t-il gérer l'afflux de visiteurs ?

JFL : Il y en avait déjà beaucoup, vous savez ! Nous sommes actuellement à 70 000, 80 000 visiteurs par an dont 25 000 qui rentrent dans le domaine. On a déjà triplé en quelques années le nombre de visiteurs, simplement en resserrant le sérieux de la visite. Le mystère existe, d'abord Rennes-Le-Château est un site merveilleux, ensuite, c'est un site qui est très certainement tellurique, dans le sens physique du terme, et enfin c'est un site à mystère qui amène des gens, et c'est normal. Maintenant avec ces nouvelles découvertes il en amènera d'avantage et bien sur, il va falloir gérer. Ce sera fait sereinement. On va organiser et puis le village restera ce qu'il est c'est à dire un site et lieu absolument merveilleux !

RLCD : Comme à toute thèse il y a une antithèse, supposons qu'il n'y est rien de découvert et que tout ce tapage n'aboutisse à rien. Quelle serait votre position et ne craigniez vous pas d'être discrédité ?

JFL : S'il n'y à rien ? Ca paraît très difficile à admettre, mais ce n'est pas grave ! Admettons qu'il n'y a rien aujourd'hui ! Admettons que ce qui a été localisé n'existe pas ou n'a pas de suite vraiment formelle, et bien ce sera un départ vers quelque chose de plus structuré comme recherche. Pourquoi voulez-vous à tout prix que cela soit un trésor ?

RLCD : Je n'ai pas parlé de ça !

JFL :
Je crois qu'il y a du merveilleux dans cette histoire ! Et si on peut approcher le merveilleux à partir d'une démonstration rationnelle… Quand vous marchez à RLC , sur le sol il n'y a que deux ou trois mètres de terre qui vous sépare du rocher, et sous ces deux ou trois mètres d'épaisseur il y a deux mille cinq cents ans d'histoire. Alors s'il s'avérait que dans ce qui a été découvert sous la tour, on ne puisse trouver, par exemple, que des affaires privées du prêtre qui auraient été enterrées là, quelques vêtements, ce qui semble un petit peu impossible, et si on retrouvait sous cette crypte dans l'église les deux tombeaux qui seraient ceux de n'importe qui et bien ce serait un élément de départ.

RLCD : Finalement quoiqu'il se passe cette opération de presse est une excellente campagne marketing pour Rennes-Le-Château. Ressentez-vous déjà les retombés de ces différents articles dans le village ?

JFL : Au niveau de la campagne de presse, qui est plutôt surprenante d'ailleurs, il faut savoir qu'il s'organise des conférences dans l'Aude autour de cette découverte. Je suis surpris, puisque personne ne possède d'éléments pour faire une conférence. Je suis en train, depuis dix minutes, de vous raconter l'affaire, personne ne possède ces éléments là ! Que l'on puisse se permettre de faire des conférences ou de se répandre en discussions sur le sujet me paraît un peu léger ! 

RLCD : C'est pour ça que je souhaitais que nous réalisions cet interview pour faire le point sur ces derniers évènements.

JFL C'est avec plaisir !

RLCD : Je vous remercie, le Site Internet " Rennes-le-château le Dossier " vous remercie ! Au revoir !

JFL :
A bientôt !



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