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Les parchemins de
de l'affaire de Rennes-Le-Château
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Le petit parchemin :
C'est surprenant car je n'ai jamais vraiment cru au petit parchemin qu'aurait découvert Bérenger Saunière au cours de ses fouilles ou plutôt travaux qu'il avait réalisés. Il est vrai que ce document ainsi qu'un deuxième sont tombés dans l'actualité comme un cheveu sur la soupe avec la parution du livre de Gérard de Sède " Le trésor Maudit de Rennes-Le-Château ".
Le point gênant est que de nombreux auteurs ont basé l'étude de leurs ouvrages sur ces simples documents. Pour Gérard de Sède ces documents lui ont été présentés de source sûr, sans évidement qu'il en précise l'origine, comme étant les documents originaux sur lesquels Bérenger Saunière avait travaillé.
Par la suite Pierre Plantard de Saint Claire prétendra qu'ils étaient complètement faux et de facture récente. Certains ont même prétendu qu'ils avaient été rédigés par le célèbre Francis Blanche lors d'une soirée épique. Plantard revint sur son affirmation en prétendant qu'ils avaient été réalisés par Philippe de Chérisey, mais qu'il se serait inspiré de documents originaux.
Réfléchissons un peu ! Partons du principe que ces documents, et surtout le petit parchemin, sont des faux ayant été réalisé uniquement pour tromper Gérard de Sède puisqu'il est le premier à en avoir parlé et en avoir fait connaître l'existence. Il faut vraiment n'avoir rien d'autre à faire pour s'amuser à réaliser un tel document. Ou bien l'on veut absolument faire de l'intoxication autour de cette affaire ou bien l'on souhaite la diriger vers un but bien déterminé. Cette hypothèse n'est peut-être pas à négliger en effet.
Sur quoi repose cette histoire de parchemin ? Elle repose sur le témoignage de deux personnes qui ont rapporté que Bérenger Saunière, au cours des travaux de l'autel, aurait trouvé dans deux rouleaux de bois scellés, eux même cachés à l'intérieur du pilier Wisigoth de l'autel, ces fameux parchemins. Mais voilà, un second témoignage nous informe que, toujours au cours des travaux de réfection de l'église, le sonneur Captier aurait remarqué une fiole de verre tombé d'un vieux balustre, que l'on peut toujours voir au musée de Terre de Rhédae, et dans laquelle se seraient trouvés les fameux parchemins.
Donc la question première qu'il faut se poser : LES PARCHEMINS ETAIENT-ILS DANS LE PILIER WISIGOTH OU BIEN DANS LE BALUSTRE ?
Déjà dés le début nous partons sur une incertitude. La seule chose qu'il en ressort réellement est que Bérenger Saunière a certainement trouvé quelque chose.
Résonnons un peu et soyons logique ! Il est probable que Bérenger Saunière est trouvé des rouleaux de bois scellé dans le pilier. Pourquoi ? Simplement parce qu'il à du retrouver des documents ou des reliques en relation avec la consécration de l'église Sainte-Marie-Madeleine.
Il reste donc le balustre. C'est ce qui semble le plus logique. Mais dans ce cas les documents ou tout autre sont-ils les mêmes que ceux que l'on présente dans les différents ouvrages de notre époque ? Et bien je ne le pense pas ! Je pense que les documents qu'a trouvé Bérenger Saunière ont été soit détruits par ses soins soit encore les a-t-il remis à un tiers ou à son supérieur religieux.
Par contre, il est probable que ces documents ont peut-être été écrits par Bérenger Saunière lui-même ou bien à son instigation !
Pourquoi cela ? et bien étudions le petit parchemin et voyons ce qui me fait opter pour cette hypothèse :
C'est ce " M " qui me donne cette idée
En effet ce est de la même calligraphie que celle employé sur la plaque patronymique de la tour Magdala. Et puis il faut être objectif, il est évident que la syntaxe de la phrase cachée n'a absolument rien de Wisigoth ou de vieux français !

Il est donc évident que ces documents sont de facture moderne. Quelle est l'implication de cette théorie ? Elle impose deux types de raisonnement : Ou bien ces documents ont été rédigés il y a quelques années par des personnes ayant besoin de faire vivre une théorie, et dans ce cas là le besoin doit être impérieux pour désorienter des chercheurs potentiels ou bien ces documents n'ont pu être rédigé que par Bérenger Saunière qui voulait prévenir de la gravité du sujet.
Maintenant étudions cette phrase :
A DAGOBERT I I ET A SION EST CE TRESOR ET IL EST LA MORT !!!
A priori, cela semble clair. De nombreuses personnes nous ont parlé du prétendu Prieuré de Sion à l'occasion de la lecture et de l'interprétation de cette phrase.
Mais peut-être n'est-il pas nécessaire de chercher midi à quatorze heures le mot SION ne désignerait-il pas simplement Jérusalem ? Henri Lincoln propose la même hypothèse.
Donc si nous partons de cette hypothèse il est donc logique de dire que ce secret ou trésor tel qu'il est nommé clairement serait issu de Jérusalem.
Mais est ce pour autant le trésor de Jérusalem ?
D'autre part l'auteur de ce document nous précise également que ce secret est également la propriété de DAGOBERT II dernier roi des Mérovingiens. Dagobert II fut après la mort de son père Sigebert III en 656 envoyé dans un monastère irlandais par le maire du palais Grimoald, fils de Pépin de Landen, qui voulait faire roi son propre fils Childebert. Porté au trône en 676 par les Austrasiens, après la mort de leur roi Childeric. Dagobert II fut assassiné en foret de Woëvre près de Stenay en 679. C'est ce même Dagobert qui fut canonisé sous le nom de Saint Dagobert.Donc le secret appartiendrait à ce roi et à Jérusalem. Mais quel est le lien entre cette ville historique et ce roi Mérovingien ?Les Mérovingiens avaient la particularité d'être roi par le sang et étaient reconnu de Dieu, ce d'après les récits même de l'Eglise. Mais quel pouvait être le privilège inné de cette dynastie ?
Certains auteurs n'ont pas hésité à prétendre qu'ils étaient les descendants de Jésus. Il est vrai que faire de la généalogie n'est pas chose facile mais en faire sur une dynastie remontant si loin l'est encore moins. Alors doit-on prendre en compte cette hypothèse quasiment invérifiable ? Je n'ose pas me prononcer.

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