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Ses contemporains Il
est intéressant de faire un point sur les différents contemporains de Bérenger
Saunière qui ont toucher de près ou de loin son histoire. Cette liste, non exhaustive,
permettra une étude succincte de chacun. 
Marie est un des personnages clé de l'énigme
de Rennes-Le-Château. Elle est née le 12 août 1868. Quand elle rentra
au service de Bérenger Saunière elle n'avait pas vingt ans ! Pourtant
elle possédait un métier puisqu'elle était chapelière. C'est à son nom que Bérenger
Saunière acheta tous les terrains dont il fit l'acquisition. Non seulement les
terrains lui appartenaient, mais de plus Bérenger Saunière fit de Marie Denarnaud
sa seule et unique légataire universelle. C'est
avec elle qu'il fouilla l'église durant de longues soirées
et de longues nuits. C'est encore avec elle qu'il fouilla le cimetière. Evénement
qui alla même jusqu'à provoquer de vives réactions de la part du Conseil municipal
! Pour beaucoup Marie fut plus qu'une simple servante pour Bérenger Saunière ;
cette affirmation ne fut jamais réellement prouvée, mais les villageois de l'époque
traitaient le sujet avec le sourire. Quoi qu'il en soit, Marie voua un vrai culte
à Bérenger Saunière après sa mort, se rendant matin et soir sur sa tombe quel
que soit l'état du temps. Il est vrai que cette fidélité est exceptionnelle. Bien
que sollicité de toute part, elle n'accepta que l'offre de la famille Corbu qui
lui acheta en viager tout le domaine qu'elle avait hérité de l'abbé. La famille
Corbu s'occupa d'elle jusqu'à la fin de ses jours, l'intégrant littéralement à
la vie de la famille. La légende veut que juste avant de mourir, en 1953, elle
tente de parler et de délivrer un message à Noël Corbu qui la veillait, mais hélas
dans un souffle, elle s'éteignit emportant avec elle son fabuleux secret et celui
de Bérenger Saunière. On peut dire avec certitude que c'est à ce moment précis
que commença l'AFFAIRE DE RENNES-LE-CHÂTEAU.Il
est évident qu'elle sut la majeure partie du secret de Bérenger Saunière. Elle
avait l'habitude de dire à ceux qui voulaient l'entendre que : " les habitants
de Rennes-Le-Château marchent sur un trésor ! Il y a de quoi nourrir le village
pendant plus de cent ans". | 
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| Voilà
un personnage énigmatique ! On le sent présent tout au long de cette énigme. Mais
jamais on ne le voit apparaître au premier ou au second plan. Seul son ouvrage
"La vraie langue Celtique" nous interpelle directement. Il est vrai
que cet ouvrage a de quoi étonner puisque l'axiome de ce travail est d'énoncer
que toutes les langues descendent de l'Anglais et ce depuis les origines. Il est
évident que Bérenger Saunière le fréquenta mais ce qui est surprenant est cette
note qu'il écrivit dans son carnet peu de temps après qu'il ait découvert le tombeau
dans l'église le 21 septembre 1891. En effet, le 29 septembre il écrit : "
Vu curé de Névian chez Gélis. Chez Carrière vu Cros et Secret.". Il
est donc évident qu'au moment où il découvrit un secret il en informa des prêtres
amis mais pas Boudet ! En tout cas rien ne peut nous permettre de le penser. Comment
peut-on être certain des relations directes de Bérenger Saunière et de Henri Boudet
? Un écrivain, dans son roman, Jean-Michel Thibault, fait ressortir ce relationnel
entre les deux prêtres, est-ce lui qui est dans le vrai ? Pour beaucoup Bérenger
Saunière serait le bras séculier de l'affaire et Boudet serait la tête pensante.
En est-on vraiment si sur ? D'autre part, dans son ouvrage "La vraie Langue
Celtique", Boudet, au début du livre, site les différentes villes de France
possédant dans leur nom le terme "Rennes". Il les sites toutes, sauf
un village : Rennes-Le-Château ! Comment pourrait-il l'avoir oublié ? Doit-on
voir dans cette erreur celle que certain on voulut également attribuer à Bérenger
Saunière comme le pilier à l'envers et autres étonnantes différences ? Est-ce
là le point commun des deux prêtres ? Est-ce par ce détail que Boudet aurait souhaiter
mettre l'index sur l'importance de ce village si près de Rennes-Les-Bains ?  |

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L'abbé
Gélis : | |
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| Antoine
Gélis est né en 1827 et décède dans la nuit du 31 octobre au 1 er novembre 1897
au presbytère de Coustaussa. Ce prêtre réputé comme étant craintif et inquiet
semble avoir été un des amis le plus proche de Bérenger Saunière. Comme nous avons
pu le voir au-dessus, il fut probablement une des premières personnes que Bérenger
Saunière informa de sa découverte. Au prime abord, Antoine Gélis semble être un
personnage effacé et de second plan mais cela seulement jusqu'à sa mort. En effet,
sa mort est quelque peu exceptionnelle pour cette région de l'Aude à cette époque.
Il fut assassiné. Ce meurtre a été perpétré de façon relativement horrible. Le
plus extraordinaire est qu'il semble que le mobile n'a pas été le vol ou du moins
le vol de valeur. Au cours de l'enquête la police retrouva dans les tiroirs des
sommes d'argent importantes auxquelles les voleurs ne s'intéressèrent même pas.
Seul un sac en cuir fut forcé. D'après l'analyse policière, les voleurs auraient
éventuellement recherchés des documents. Mais lesquels ? Au fur et à mesure de
l'enquête, les autorités découvrirent qu'Antoine Gélis était à la tête d'une vraie
fortune. Mais d'où pouvait-elle provenir ? Et pourtant il vécut presque pauvrement
et pour certain il passait pour un avare. La police découvrit son corps allongé
dans la cuisine baignant dans une marre de sang. |
| Il
avait le crâne fracassé. Différents indices prouvèrent qu'il fut attaché sur une
chaise et torturé. Un choc violent lui fut porté à la tête l'entraînant dans la
mort. Son décès constaté, le meurtrier l'allongea sur le sol les mains croisées
sur la poitrine tout comme un gisant. Cette position laissa les autorités de l'époque
dans la perplexité. Près de lui un carton de papier à cigarette de la marque "Le
Tzar" baignait dans le sang. Une des feuilles en était sortie et quelqu'un
avait pris soin d'y écrire la phrase suivante : "VIVA ANGELINA". Jamais
on se sut réellement ce qu'elle voulut dire. Le neveu d'Antoine Gélis fut inculpé
du meurtre de son oncle mais son innocence fut rapidement prouvée. Seule une piste
se dessina orientant les autorités vers des rôdeurs sur lesquels jamais personne
ne mit la main. Ce crime ne fut jamais élucidé. Nous savons que Bérenger Saunière
et Henry Boudet assistèrent aux obsèques de leur malheureux
ami. La tombe de Gélis présente une particularité intéressante, elle ne se trouve
pas dans le même sens que les autres tombes du cimetière mais surtout elle est
orientée vers le village de Rennes-Le-Château. Serait-il possible que Bérenger
Saunière est confié des documents à Antoine Gélis et que des individus l'ayant
appris souhaitaient se les procurer ? Nous savons que Bérenger Saunière aurait
subi des pressions qui n'ont pas toujours été verbales. Peut-on y voir un lien
avec l'assassinat de Gélis ? Il est certain qu'Antoine Gélis était probablement
plus impliqué dans l'énigme de Rennes-Le-Château qu'on le pense. On sait que Bérenger
Saunière lui avait probablement fait des confidences. Peut-être lui avait-il confié
des documents ? Et puis de quelle manière s'était-il procurer cette fortune qui
fut retrouvée chez lui ? | |

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L'abbé
Bigou | |
| Il
fut le confesseur de Marie de Négri d'Able.
On suppose que c'est à lui qu'elle confia le secret des Hautpoul, qui serait à
l'origine de l'histoire de Rennes-Le-Château. C'est encore ce prêtre qui aurait
gravé la pierre tombale de la marquise sur laquelle Bérenger Saunière se serait
tant acharné. Certain pensent que ce fut lui qui cacha les documents dans le pilier
de l'église Sainte-Marie Madeleine de Rennes-Le-Château C'est encore lui qui aurait
placé la dalle des chevaliers, face contre terre, devant l'autel. Il est probable
qu'il transmis son secret au curé de Rennes-Les-Bains, Jean Vie. |

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| Nous avons
peu de chose sur ce prêtre si ce n'est qu'il fut probablement un des confidents
de Bérenger Saunière. En effet, peu de temps après la découverte d'un tombeau
au sein de l'église Sainte-Marie-Madeleine, il alla le voir. Il est évident que
ce qu'a trouvé Bérenger Saunière est lié à l'Eglise. Sinon, pourquoi rencontrer
essentiellement des prêtres : Gelis, Cros et le curé
de Névian ? | 
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Monseigneur
Billard |
| Cet évêque
de Carcassonne fut le protecteur de Bérenger Saunière pendant bien des années.
Il est quasiment certain qu'il connaissait tous les projets de son subordonné
et que rien, dans les recherches et Cet évêque de Carcassonne fut le protecteur
de Bérenger Saunière pendant bien des années. Il est quasiment certain qu'il connaissait
tous les projets de son subordonné et que rien, dans les recherches et les
travaux de Bérenger Saunière, lui était inconnu. Pour certain, ce serait Monseigneur
Billard qui aurait mandater Bérenger Saunière pour accomplir cette tâche, faisant
du prêtre le simple bras séculier d'un certain collège de l'Eglise officielle.
Il inaugura les jardins et l'église en compagnie de l'abbé. Il ne put ne pas s'apercevoir
des "anomalies" crées par son prêtre dans ses constructions et restaurations.
En ce cas ? Pourquoi n'a-t-il rien dit ? | 
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Monseigneur
de Beauséjour |
|
| Il
fut le successeur de Monseigneur Billard à
l'évêché de Carcassonne. Ce succesorat ne fut pas dans l'intérêt de Bérenger Saunière.
En effet, devant la vie fastueuse du prêtre de Rennes-Le-Château, Monseigneur
de Beauséjour lui demanda des comptes et des explications. Bérenger Saunière refusa
catégoriquement de fournir la moindre explication quant à son train de vie. Il
n'en fit pas plus pour courroucer un peu plus l'évêque de Carcassonne. Devant
l'attitude du prêtre, il lui attentat un procès pour trafic de messes. Ce procès
n'était qu'un prétexte pour pouvoir voir plus claire dans la vie fastueuse de
l'abbé. Monseigneur de Beauséjour confia même en particulier que "cette accusation
de trafic de messe est illusoire et qu'elle n'a aucun intérêt." Quoi qu'il
en soit, Bérenger Saunière ne céda pas et tint tête à son évêque. L'évêque, las
des années de procès, demanda une dernière fois à Bérenger Saunière des explications.
Et une dernière fois Bérenger Saunière refusa. Devant cette réaction, les autorités
de l'Eglise prirent la décision de suspendre Bérenger Saunière de ses fonctions
sacerdotales. Cette décision abattit complètement le prêtre de Rennes-Le-Château.
A partir de là, son attitude se modifia et ses problèmes de santé allèrent en
s'amplifiant. | 
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La
Comtesse et le Comte de Chambord |
|
Nous connaissons
ces personnages dans l'histoire de Rennes-Le-Château essentiellement par le biais
de la Comtesse de Chambord qui fit un don de 1000 F à Bérenger Saunière courant
1885. Cette dernière décéda dura l'année 1886. Son mari a, pendant un temps, joué
une place importante sur la scène politique Française. Le comte de Chambord fut
reconnu comme étant le seul prétendant au trône de France. Même le Comte de Paris
le reconnut comme tel. Il épousa en 1846 l'archiduchesse Marie-Thérèse de Modène.
C'est elle qui fit le don à Bérenger Saunière. Après une erreur politique irrémédiable
il dut renoncer à ses projets de reconquête du trône. Il mourut en 1883.
Avec la famille de Chambord
la France perdit ses deniers espoirs de monarchie. Il est fort surprenant que
la femme d'un tel personnage s'intéresse à un prêtre du haut Razès. On peut supposer
que la prise de position de Bérenger Saunière durant la campagne électoral de
1885, lui entraînant une suspension de son traitement, fit réagir la Comtesse
de Chambord voyant en Bérenger Saunière un fidèle partisan de la cause monarchique.
Seul, un appui de Monseigneur Billard permit au prêtre de s'assurer des revenus
dans l'attente d'un retour en "grâce" auprès du Conseil de Fabrique
|
| 
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|
| Nous pouvons dire que c'est par Marie de
Négri d'Able dame de Hautpoul que l'Histoire entre dans l'affaire de Rennes-Le-Château.
L'antériorité de la famille de Hautpoul est pour nous le trait d'union jusqu'à
l'antique Rhédae. D'autre part, nous savons, avec certitude, que Bérenger Saunière
s'acharna particulièrement sur la tombe de cette femme. Il semble qu'il se serait
efforcer d'effacer la pierre tombale afin que personne ne puisse y lire l'épitaphe.
Depuis de nombreuses années, on nous présente une épitaphe qui serait celle de
la tombe de la dame de Hautpoul. Hélas, rien ne nous garantie de son authenticité.
Un certain Stublein aurait recopié cette dernière des années avant que le prêtre
de Rennes-Le-Château se décide à la détruire. Hélas, il semble que le livre de
cet auteur, "Les pierres du haut Languedoc", n'ait jamais existé
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Rousset et Babou
|
| Ces deux personnages
sont les deux ouvriers qui ont, en compagnie de Bérenger Saunière, effectués les
travaux dans l'église pour le remplacement de l'autel. Ce sont eux également qui
soulevèrent la fameuse dalle des chevaliers et qui trouvèrent la "ouille"
dans laquelle plusieurs monnaies d'or étaient cachées. Profitant du peu de culture
des deux ouvriers, Bérenger Saunière les trompa en leur disant que ces pièces
étaient des médailles de Lourdes, se garantissant ainsi une certaine confidentialité
sur cette découverte | 
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Alexandrine
Marrot |
| Lorsque, en 1885, Bérenger Saunière
arriva dans sa nouvelle paroisse, il découvrit son presbytère en un piteux état.
Se pliant aux circonstances, il comprit rapidement qu'il lui était impossible
d'y loger. C'est alors que des habitants du village le dirigèrent vers Alexandrine
Marrot. Elle l'hébergea plusieurs mois, le temps qu'il entreprenne quelques réparations
afin de rendre le presbytère habitable. Dans son livre "L'or du Diable"
Jean-Michel Thibault fait une description, romancée certes, mais réaliste de l'événement. Il
serait sympathique de savoir si cette Alexandrine Marrot est l'ascendante de Monsieur
Marrot, actuel secrétaire de l'association Terre de Rhédae. Il
serait sympathique de savoir si cette Alexandrine Marrot est l'ascendante de Monsieur
Marrot, actuel secrétaire de l'association Terre de Rhédae.
| 
[ Haut de page ]
| L'histoire rapporte
que Captier, le carillonneur, fut celui qui trouva, près du balustre renversé,
une fiole renfermant des documents, qui pour certain seraient les fameux parchemins.
Devant l'événement, il apporta sa trouvaille au prêtre. Là, encore, la réaction
de l'abbé, au dire du carillonneur semble des plus étrange, puisqu'il lui affirma
que ces documents étaient sans importance. Le descendant rapporte que son ancêtre
avait coutume de dire : "Si l'abbé Saunière est devenu si riche c'est grâce
à moi !". On peut facilement supposer que cette histoire a du lui laisser
un goût amer. | 
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Fleuri |
| Cet
artisan est celui qui créa, à la demande de Bérenger Saunière, les différents
vitraux de l'église Sainte-Marie-Madeleine. On peut,
lors d'une visite de l'église, admirer leur facture aux couleurs chatoyantes.
Plusieurs de ces vitraux ont également fait couler beaucoup d'encre. Pour certain
les décors bleus les encadrants, seraient là pour rappeler et indicer les fameuses
pommes bleues de la phrase trouvée dans le deuxième parchemin. |

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Giscard
|
| Ce personnage
n'a rien à voir avec l'homme politique moderne. Il faut savoir que ce nom est
très répandu dans le sud-ouest de la France. Giscard fut celui qui créa tout le
statuaire de l'église Sainte-Marie-Madeleine. Il fabriqua
également le fameux chemin de croix à l'identique
de celui qu'il livra pour le chemin de croix de pèlerinage de Rocamadour dans
le Lot. Il est vrai que certaines stations de ce chemin diffère de celle Rocamadour.
Il est intéressant de remarquer que cette entreprise existe toujours sur Toulouse. |

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Emma
Calvé |
|
| Emma
Calvé de Roquer, de son vrai nom, est née à Decazeville, dans l'Aveyron, en 1858
et mourut en 1942 à Millau. Pour beaucoup elle fut l'égérie de Bérenger Saunière
qui l'aurait rencontrée lors de l'un de ses voyages à Paris. De connaissance,
il serait devenu intime, certain n'hésiteront pas à voir en elle la maîtresse
de Bérenger Saunière. Il est vrai que des témoins rapportèrent avoir entendu,
lors des fastueuses réceptions organisées par l'abbé, la voix puissante et mélodieuse
d'une chanteuse d'Opéra. Dans son roman, "l'or du diable", Jean-Michel
Thibault nous décrit une tumultueuse et passionnelle relation entre le prêtre
et la chanteuse. Elle eut une carrière somptueuse. Elle débute à Bruxelles en
1882 et paraît aussitôt à Paris, puis à la Scala de Milan en 1887 et chante régulièrement
à Londres en présence de la Reine Victoria. Elle chante à New-York, Monte-Carlo
et dans bien d'autres lieux prestigieux. Elle est reconnue comme une Carmen hors
paire. Elle écrivit ses mémoires en 1940 sous le titre "Sous tous les cieux,
j'ai chanté." Elle acheta le château de Cabrières, près de Millau, où elle
passa ses dernières années. | 
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Elisabeth de Négri
d'Able |
| Elisabeth de
Négri d'Able est la fille de Marie de Négri d'Able.
A la mort de cette dernière elle hérite des biens de sa mère et prend le titre
de Mademoiselle de Rennes. Plusieurs revers de fortune entraîne une saisie de
ses biens. Une vente aux enchères est organisée et ses biens sont attribués à
son ancienne servante et à son mari qui sont Julie Avignon et son mari Michel
Captier. | 
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Le
curé Rivière |
| Ce prêtre fut celui qui
eut la tâche, semble-t-il difficile, de recevoir la dernière confession de Bérenger
Saunière. Au dire de certain cette confession dura très longtemps et le jeune
curé d'Espérazza en ressortit complètement bouleversé. Il ne donna pas les derniers
sacrements à Bérenger Saunière de son vivant. Fait extrêmement rare et grave à
l'encontre d'un prêtre. Il revint après sa mort pour le bénir. Rivière, d'après
certain, sombra dans la folie six mois plus tard. Qu'a pu donc révéler Bérenger
Saunière à ce jeune prêtre ? Nul ne le sait mais ce dut être terrible pour son
entendement et sa culture. | 
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