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Ses travaux et ses constructions
L'église
Sainte-Marie-Madeleine
(Troisième partie) 
Le
Chemin de croix : Le
chemin de croix de l'église sainte Marie-Madeleine de Rennes-Le-Château à fait
couler beaucoup d'encre et de salive depuis de nombreuses années. Il est intéressant
de remarquer qu'il est rétrogir. Ou si l'on préfère, il se déroule dans le sens
opposé de ce que l'on rencontre habituellement dans les églises. A l'habitude
le passage de la station I à la station II se fait dans le sens des aiguilles
d'une montre ; dans le cas de l'église de Rennes-Le-Château son sens est dans
le sens inverse des aiguilles d'une montre.
| Hormis
cette in habitude, il faut bien reconnaître que ce chemin de croix est remarquable
à plus d'un titre. Il est vrai que beaucoup écrivirent sur son particularisme
et sur sa singularité. Mais est-il si singulier ? Non, pas tant qu'on veut bien
le penser. On peut retrouver le même chemin de croix, à quelques détail près,
dans un autre endroit du sud-ouest de la France. Cet autre lieu, n'est pas moins
que Rocamadour, deuxième site de France et haut lieu de pèlerinage depuis le moyen
âge. Il est remarquable que le chemin de croix de Rocamadour soit de la même époque,
de même facture et de chez Giscard de Toulouse. Ces stations sont quasiment identiques
à celle de Rennes-Le-Château sauf quelques-unes unes dont la dernière, la quatorzième.
A Rocamadour cette quatorzième station est une grotte représentant la mise au
tombeau. A Rennes-Le-Château cette même mise au tombeau est particulière à différents
points. Une superbe pleine lune attire notre attention ! Pourquoi ? Pour attirer
notre attention sur l'heure de la mise au tombeau ? Mais, est ce donc une mise
au tombeau ou bien une sortie de corps du Christ du tombeau ? Avez-vous remarquer
la montagne qui se profile à l'horizon ? C'est le Bugarach, le plus haut mont
des Corbières, mont que l'on peut parfaitement voir de Rennes-Le-Château. Pourquoi
ce détail ? Quel est le message qu'a voulut nous faire passer Bérenger Saunière
? |
| Que
penser également de cet enfant dans les bras de cette femme qui implore le christ
portant sa croix ? Il est intéressant de remarquer que l'enfant est langé dans
un plaid aux couleurs Ecossaise. Pour beaucoup, cette image était la marque de
la franc-maçonnerie de rite Ecossais, qui ne l'oublions pas se dit d'obédience
Templière ? Pourquoi représenter cet enfant ? A-t-il un lien avec l'enfant de
la fresque ? Les autres
stations du chemin de croix peuvent parfois nous amener à poser des questions
particulières. Certains ont longuement traité ce sujet. Il est bon de se rappeler
ce point dans l'énigme de Rennes-Le-Château. Mais est-on certain qu'il soit le
point le plus important de l'église ? |
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au plan de l'église La
sacristie:
Comme toutes les églises, l'église de Rennes-Le-Château possède une sacristie.
Cette pièce a pour but de permettre aux prêtres de ranger les habits du culte
ainsi que les instruments y affairant.
| C'est
dans ce but que Bérenger Saunière fit construire cette pièce lors de la réfection
de l'église. Afin de pouvoir les ranger, il fit aménager une penderie. A première
vue cette dernière ne possède rien de particulier, hormis, lorsque l'on y regarde
bien et outre sa fonction première, elle sert également de porte permettant de
donner accès à ce que l'on a baptisé "l'isoloir". Il
y a de ça quelques années, des personnes ont soulever le fond de cette penderie.
Ils auraient mis à jour un vide s'enfonçant profondément dans le sol. Ils ne poussèrent
pas plus loin leurs investigations. Une autre fois, le chien d'une personne vivant
à Rennes-Le-Château se serait introduit dans cette ouverture et ses maîtres disent
l'avoir entendu aboyer de très loin dans le sol. Il ressortit vivant et indemne,
de lui-même, plusieurs heures plus tard. Cette brèche serait-elle un point d'accès
vers le sous-sol de l'église ? Ce même sous-sol qui détient probablement le secret
de l'abbé Saunière ? |
| Et
puis, pourquoi cet isoloir qui est de très petite taille ? Outre la penderie,
il est complètement impossible d'y accéder d'un autre point ! Seul une ouverture,
une sorte d'œil de bœuf, permet à la lumière d'y pénétrer. Son existence semble
incongrue. Quel a été l'intérêt de Bérenger Saunière de le rendre difficile d'accès
de l'intérieur ? Que souhaitait-il dissimuler ? Egalement
un des points remarquable de la sacristie est la présence d'un vitrail représentant
le Christ à l'agonie sur la croix. En soit, rien de particulier, si ce n'est la
position de la blessure du flan du Christ. Elle est représentée du coté opposé
à celui habituellement admis. Peut-on croire à
une nouvelle erreur ? |
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