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Chronologie de l'histoire


Ses travaux et ses constructions


L'église du
village

L'église Sainte-Marie-Madeleine
(1ère partie)

Présentation Générale de l'église   

L'église Sainte-Marie-Madeleine vue du CimetièreL'église de Rennes-Le-Château est pour beaucoup le point nodal de l'histoire de Bérenger Saunière. Il est vrai qu'elle a de quoi faire parler et nous allons en faire le tour ensemble. De structure romane cette église, selon certains, daterait du IX ème siècle. Il est vrai que sa structure et son architecture révèle une facture forte ancienne et accrédite l'ancienneté du village de Rennes-Le-Château. En ce cas quoi de plus normal que de vouloir la restaurer comme le fit Bérenger Saunière.

A son arrivée au village, l'église et le presbytère étaient en piteux états, au point qu'il pleuvait sur les paroissiens et le prêtre au cours des offices. Bérenger Saunière dut même demander l'hospitalité à une des paroissiennes du village, Alexandrine Marrot qui lui accorda... moyennant finance.

Le pilier "Wisigothique" rentré au sein du musé de l'association Terre de Rhédae

Les premières restaurations furent de réparer la toiture de l'église afin de mettre l'édifice hors d'eau. Une partie des frais furent couverte par une donation que fit la comtesse de Chambord à Bérenger Saunière. Cette dernière décédera en 1886. On ne connaît pas les réelles motivations de la comtesse de Chambord, si ce n'est un remerciement éventuel de sa part quant à la prise de position de Bérenger Saunière lors d'un sermon au moment des élections où il demandait de voter contre la république à ses ouailles.

Cette prise de position lui valut de recevoir une suspension de traitement de la part du Conseil de Fabrique ainsi qu'une mutation temporaire au séminaire de Narbonne en janvier 1886 où il enseignera aux futurs prêtres

Malgré cette prise de position il retrouvera sa paroisse où il continuera à sauver son église et les âmes des habitants de Rennes-Le-Château.

Devant les difficultés qu'il rencontre le conseil de fabrique lui allouera une somme de 518 Francs afin de pouvoir poursuivre les grosses réparations nécessaires à la sauvegarde de l'église.

Le choeur de l'église Sainte-Marie-Madeleine

Ces grosses réparations terminées, il décide de changer le maître autel et de le remplacer par un autel plus moderne. Pour ce faire une donatrice, Madame Cavailhé, financera l'achat et la mise en place du nouvel autel fourni par la société Monna de Toulouse en juillet 1887. C'est à ce moment que Bérenger Saunière déplaça le fameux pilier de facture Carolingienne. On peut dire que c'est probablement à cette époque que le destin de Bérenger Saunière bascula, c'est probablement à ce moment que sa vie de prêtre ordinaire rencontra un " nouveau monde".

Comme nous avons pu le voir dans le chapitre relatif aux jardins de l'église, Bérenger Saunière trouva probablement quelque chose d'important au cours des premiers travaux dans l'église. Pour certain c'est là qu'il aurait trouvé les hypothétiques parchemins soit dans les piliers creux du vieil autel, soit dans le balustre.

Le balustre placé dans le musé de l'association Terre de Rhédae

Il est fort probable qu'il est trouvé des documents dans le pilier creux ; en effet, une excavation y a été creusée et c'est probablement là que les bâtisseurs de l'église ont du y placer des reliques ou des écrits de consécration de l'église comme cela se faisait beaucoup.

En ce qui concerne le balustre, il est peu probable qu'il a été à l'origine d'une découverte à ce moment, puisqu'il soutenait la chaire en place et qu'elle ne fut changée que le 21 septembre 1891 et que le changement de l'autel eut lieu en juillet 1887.

C'est en déplaçant l'ancien autel qu'il du remarquer cette dalle d'une seule pièce et de grande dimension qui se trouvait juste devant. C'était la dalle des Chevaliers. Une hypothèse a été présentée par Messieurs, CAPTIER et MARROT dans leur ouvrage sous forme de bande dessinée. J'avoue que j'adhère complètement à cette hypothèse puisque le seul raisonnement logique et analytique permet d'aboutir à cette hypothèse. Il est donc fort probable que Bérenger Saunière est trouvé un accès à une crypte souterraine lui ayant donné accès à un secret.

De là, en 1891, Bérenger Saunière prit la décision de créer les jardins de l'église. Il dut probablement en informer Monseigneur BILLARD qui dut probablement l'encourager dans ses recherches voir même le missionner.

Il continua, en même temps, de restaurer l'église. Le 21 septembre 1891 lors du pavement de la nef et du changement de la chaire, Bérenger Saunière trouva un tombeau. Le fait fut suffisamment important pour qu'il le nota dans son journal de bord. Il cesse les travaux, le 28 il se rend à Carcassonne et Luc-sur-Aude. Le 29 il note dans son journal de bord " : Vu curé de Névian chez Gélis. Chez Carrière : vu Cros et Secret." ? !

Les travaux reprennent le 14 octobre avec une nouvelle équipe d'ouvriers.

Il est un fait certain que cette période fut clé dans la vie de Bérenger Saunière. De même on peut se rendre compte que d'autres prêtres ont du être informé de son secret.

Les gros travaux dans l'église cessent jusque fin 1896. C'est à partir de cette date que les travaux changent d'aspects et semble prendre une nouvelle orientation :

 

L'aménagement de l'église :

Le Bénitier

Le porche

Le statuaire

L'autel

La Sacristie
La FresqueJosèpheSt Jean-BaptisteLe Chemins de croixL'isoloir

 Porche et le tympan :

Le porche et le tympan de l'église Sainte-Marie-Madeleine vous accueillent dès votre arrivée devant l'église. Cette simple entrée pose à elle seule des questions :

Le porche de l'église Sainte-Marie-Madeleine et son tympan

D'une part, il y a cette fameuse phrase "Terribilis locus iste" qui peut se traduire de deux façons, soit par : "Ce lieu est terrible" soit par "lieu est vénérable". Si ce lieu est terrible à quel titre l'est-il ? Est-ce une réalité ? Ce lieu doit-il nous indiquer quelque chose ?

Peut-être est-ce la seconde traduction qu'il faut prendre ? Et dans ce cas il est logique que ce lieu soit vénérable puisqu'il s'agit d'une église. Mais pourquoi le préciser puisque toutes les églises sont vénérables par essence. Mais peut-être que celle ci l'est plus que d'autre !

Entrons et visitons :

Jésus sur les fonds baptismaux de l'église ? Sur cette représentation du diable beaucoup de choses ont été écrites allant même jusqu'à la description des seins de la statue. Comme on peut le voir la main droite d'Asmodée forme un cercle ; en effet, il faut savoir qu'en son temps Bérenger Saunière avait placer une fourche dans la main de la statue afin de faire plus "vrai". Par contre personne à ma connaissance à soulever le problème du détail de l'aile gauche du diable !

Détail de l'aile du diable du bénitier de l'église Sainte-Marie-Madeleine

Comment peut-on expliquer la présence de ses marques ressemblent à des coups de griffes ?

D'autant qu'elles n'existent pas sur l'autre aile ?

Qu'en penser ? Peut-on réellement penser que ces marques soient là par "accident" ? Peut-on croire que l'artisan et Bérenger Saunière aient pu ne pas les remarquer ?

Donc si l'on admet qu'elles sont à bon escient, que représentent-elles et que signifient-elles ?

Pourquoi aucun auteurs n'en ont-ils parlé ? Beaucoup de question et pas de réponses ? A moins que certains aient des hypothèses quant à leurs présences.


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La Fresque de l'église

Une fresque de grande dimension orne le fond de l'église. Cette fresque est à plusieurs titres des plus étonnantes. Elle représente Jésus sur une colline fleurie entourer d'un grand nombre de personnes. Certaines sont reconnaissables d'autres incongrues ou étonnantes

.La fresque de l'église Sainte-Marie-Madeleine

Le sac de la fresque de l'église Sainte-Marie-MadeleineComme on peut le voir cette fresque est très allégorique. Certains détails attirent l'œil immédiatement. Il y a ce sac au pied de la colline, percé et laissant apercevoir un contenu indéfinissable.

Pour certains auteurs se serait le signe d'un trésor au pied de la colline de Rennes-Le-Château. Quelle que soit l'interprétation que l'on veuille donner à ce sac il est remarquable qu'il n'ait rien de commun avec les évangiles ni avec la Bible. En conséquence, il est facile de déduire que sa présence n'est pas anodine et que cette représentation doit s'intégrer dans le puzzle de cette histoire.

D'autre part, l'analyse des personnages proprement dite est assez curieuse. Trois groupes sont remarquables :

La femme à l'enfant de la fresque de l'église Sainte-Marie-Madeleine
D'abord, cette femme qui tient un enfant langé dans ses bras,

La femme couchée (ou enceinte) de la fresque de l'église Sainte-Marie-Madeleine
cette autre femme allongée nonchalamment sur son compagnon avec les mains posées sur son ventre comme le font les femmes enceintes

Les enfants en habils du XVIII ème siécle de la fresque de l'église Sainte-Marie-Madeleine
, et enfin ces deux personnages, vers le haut de la fresque, dans des costumes du... XVIII ème siècle.

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Accès à la deuxième partie de la visite de l'église


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