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Henri Boudet, le curé "d'en bas"
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vie d'Henri Boudet est étonnante. La petite ville de Rennes-Les-Bains, qui d'ailleurs
se nommait à son époque : Bains de Rennes, était une ville prisée par la population
bourgeoise des grandes villes pour sa station thermale.
Henri
Boudet exerçait son sacerdoce dans une ville où la population de passage savait
être généreuse avec le clergé.
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Passionné
par l'histoire locale, Henri Boudet était reconnu pour sa compétence d'historien
et d'archéologue. Arpentant sans cesse la campagne environnante, il ramenait de
ses longues expéditions des fossiles et des minéraux qu'il aimait à collectionner.
Fin
lettré, Henri Boudet lisait tous les ouvrages qu'il pouvait découvrir ayant trait
à sa région. Il ne manqua pas de lire le livre de Louis Fédié " Rhédae la Cité
des Chariots ", paru en 1880. Cet auteur était membre de la Société des Arts et
des Sciences de Carcassonne et fut élu au Conseil Général de l'Aude. Au-delà
de lire, Henri Boudet publie. Il adresse de nombreux documents d'études sur l'histoire
languedociennes à différentes Sociétés Savantes de son temps. Nous vous invitons
à vous reporter à l'ouvrage de Patrick Mensior " Extraordinaire Secret des
Prêtres de Rennes-Le-Château " qui, entre autres, consacre un chapitre
entier au curé de Rennes-Les-Bains.
De
part ses travaux, Henri Boudet est reconnu par ses pairs. Passionné par l'étude
des langues et de leurs origines, Anglophile reconnu, Henri Boudet est surtout
connu par son étrange livre " La vraie langue celtique et le Cromlech de Rennes-Les-Bains
"
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 | Quoi
qu'il en soit, il semble qu'ils ne lui en voulurent pas longtemps puisque ses
travaux étaient toujours étudiés en 1898 et 1902 par les sociétés savantes (Voir
le livre de P. Mensior)
Quoi
qu'il en soit, " La vraie Langue Celtique… " reste l'ouvrage de référence pour
les chercheurs de l'étonnante affaire de Rennes-Le-Château. Il est vrai que certains
passages sont étonnants, soit par leur description soit par… leur absence. En
effet, comment comprendre que lorsque Henri Boudet parle des " Rennes "' de France,
il oublie de citer Rennes-Le-Château, si proche de lui. Comment expliquer le fait
de son oubli de citer le menhir des Peyrolles dans sa description de son cromlech
imaginaire, alors que ce menhir est bien réel ! Le non-dit de cet ouvrage est-il
la passerelle obligatoire de sa compréhension ?
Le
mystère d'Henri Boudet n'en reste pas là ! Sa tombe, dans le cimetière
d'Axat,soulève de nombreuses questions. Un petit livre de pierre est placé dans
le coin inférieur droit de sa tombe. Sa " couverture " est ornée, verticalement,
d'une inscription gravée dans la pierre : I. X. O. I. .
Qu'il nous est conseillé de transcrire en grec avec le mot " Poisson ". Ce mot
ou plutôt, cet ensemble d'initial, serait la transcription grecque de la phrase
: " Jésus Christ, fils de Dieu Sauveur ".
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En
ce cas, nous nous retrouvons avec un ensemble de lettres latines qui n'ont rien
à voir avec le sigle grec de la représentation ésotérique du Christ. Si ce sigle
n'a plus ce sens, nous devons nous demander ce qu'il veut dire !


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