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Henri Boudet, le curé d'en bas !
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En toute objectivité, il semble extrêmement peu probable que Saunière et Boudet n'aient jamais eu aucunes relations. Mais revenons un peu à Henri Boudet
Il est né le 16 novembre 1837 à Quillan. Très vite, il ressent l'appel à une vie cléricale et entre au séminaire. Il est nommé prêtre le jour de Noël 1861.
Six jours plus tard, le 1er janvier 1862, il est nommé vicaire à Durban. Il y restera six mois et demi. Le 17 juin de cette même année il est envoyé à Caunes pour y exercer son ministère. Il y restera prés de quatre ans et demi. Le premier novembre 1866, il est envoyé à Festes où il restera jusqu'au quinze octobre 1872 où il prendra sa chaire de curé de Rennes-Les-Bains le 16 de ce mois
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Cette affectation sera la dernière jusqu'au 30 avril 1914, date à laquelle il donne sa démission, la maladie le rongeant et l'empêchant d'exercer son ministère.
Il se retire à Axat dans sa famille. Le mal incurable qui l'atteint finira par l'emporter le 30 mars 1915. Onze mois et demi après sa démission.
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La vie d'Henri Boudet est étonnante. La petite ville de Rennes-Les-Bains, qui d'ailleurs se nommait à son époque : Bains de Rennes, était une ville prisée par la population bourgeoise des grandes villes pour sa station thermale.
Henri Boudet exerçait son sacerdoce dans une ville où la population de passage savait être généreuse avec le clergé.
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Passionné par l'histoire locale, Henri Boudet était reconnu pour sa compétence d'historien et d'archéologue. Arpentant sans cesse la campagne environnante, il ramenait de ses longues expéditions des fossiles et des minéraux qu'il aimait à collectionner. Fin lettré, Henri Boudet lisait tous les ouvrages qu'il pouvait découvrir ayant trait à sa région. Il ne manqua pas de lire le livre de Louis Fédié " Rhédae la Cité des Chariots ", paru en 1880. Cet auteur était membre de la Société des Arts et des Sciences de Carcassonne et fut élu au Conseil Général de l'Aude. Au-delà de lire, Henri Boudet publie. Il adresse de nombreux documents d'études sur l'histoire languedociennes à différentes Sociétés Savantes de son temps. Nous vous invitons à vous reporter à l'ouvrage de Patrick Mensior " Extraordinaire Secret des Prêtres de Rennes-Le-Château " qui, entre autres, consacre un chapitre entier au curé de Rennes-Les-Bains.
De part ses travaux, Henri Boudet est reconnu par ses pairs. Passionné par l'étude des langues et de leurs origines, Anglophile reconnu, Henri Boudet est surtout connu par son étrange livre " La vraie langue celtique et le Cromlech de Rennes-Les-Bains "
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Le préalable de départ de ce livre est simple : Toutes les langues de la terre descendent de la langue anglaise !
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Tout au long de son livre le curé de Rennes-Les-Bains nous démontre son assertion. Pour lui les langues les plus anciennes, comme l'hébreu, le latin et bien d'autres ont comme seule et unique racine commune l'anglais. S'appuyant sur des jeux de sons, de mots, il étaye sa thèse au fil des pages. La lecture de ce livre est parfois lourde et fastidieuse. Il faut attendre l'avant dernier chapitre, soit le septième, pour que l'auteur nous parle du Cromlech de Rennes-Les-Bains. D'ailleurs ce chapitre est un vrai tour de force puisqu'il nous démontre et nous explique l'existence de quelques chose qui… n'existe pas. A ce jour, il ne fut découvert de Cromlech dans la région de Rennes-Les-Bains.
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Quoi qu'il en soit, il semble qu'ils ne lui en voulurent pas longtemps puisque ses travaux étaient toujours étudiés en 1898 et 1902 par les sociétés savantes (Voir le livre de P. Mensior)
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Quoi qu'il en soit, " La vraie Langue Celtique… " reste l'ouvrage de référence pour les chercheurs de l'étonnante affaire de Rennes-Le-Château. Il est vrai que certains passages sont étonnants, soit par leur description soit par… leur absence. En effet, comment comprendre que lorsque Henri Boudet parle des " Rennes "' de France, il oublie de citer Rennes-Le-Château, si proche de lui. Comment expliquer le fait de son oubli de citer le menhir des Peyrolles dans sa description de son cromlech imaginaire, alors que ce menhir est bien réel ! Le non-dit de cet ouvrage est-il la passerelle obligatoire de sa compréhension ?
Le mystère d'Henri Boudet n'en reste pas là ! Sa tombe, dans le cimetière d'Axat,soulève de nombreuses questions. Un petit livre de pierre est placé dans le coin inférieur droit de sa tombe. Sa " couverture " est ornée, verticalement, d'une inscription gravée dans la pierre : I. X. O. I. . Qu'il nous est conseillé de transcrire en grec avec le mot " Poisson ". Ce mot ou plutôt, cet ensemble d'initial, serait la transcription grecque de la phrase : " Jésus Christ, fils de Dieu Sauveur ". |
Or, cette traduction serait parfaite si les lettres étaient écrites de la manière suivante : . Et ce n'est pas le cas.
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Pour l'auteur Gérard de Sède, il est nécessaire de retourner cet ensemble de lettres et l'on obtient : 3 I 0 X I, soit 310 XI (trois-cent-dix et Onze) ! Ces chiffres doivent nous ramener au livre du prêtre qui contient 310 pages et à la page 11.
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Cette hypothèse est valable à une seule condition ! Que le Sigma ( ) que l'on inverse se transforme en trois ! Hélas ce n'est pas le cas ! Si l'on regarde les photographies, on peut voir que ce sigma ressemble beaucoup plus à un M couché ! |
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En ce cas, nous nous retrouvons avec un ensemble de lettres latines qui n'ont rien à voir avec le sigle grec de la représentation ésotérique du Christ. Si ce sigle n'a plus ce sens, nous devons nous demander ce qu'il veut dire !


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