| Les
étoiles à Six branches 
Iil est étonnant de voir comment de fausses pistes tendent vers
des hypothèses de vérité dans cette étonnante histoire de Rennes-Le-Château. En
premier lieu nous trouvons les parchemins,
ensuite nous trouvons la trilogie de « L’Énigme Sacrée ». A
chaque fois nous trouvons le même Pierre Plantard à l’origine des informations
nécessaires à la mise en place de ces éléments.
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A chaque fois, Pierre Plantard a su trouver ses vecteurs de communications. D’abord Gérard de Sède, ensuite Henry Lincoln. Le point commun de ses deux écrivains journalistes est que l'un et l'autre ont compris qu’ils avaient été manipulés. Mais manipulé de manière particulière. Il semblerait que des bribes de vérités leur aient été confiées, le tout édulcoré dans des légendes incroyables. Il est étonnant de voir comment « les outils » de Pierre Plantard ont fini par le « lâcher ». Mais le plus étonnant, est que ces mêmes "outils" ont continué à travailler et à chercher. Le plus surprenant est qu’ils ont trouvé des pistes extrêmement intéressantes nous permettant de travailler. |
Toutes
les études de Lincoln sont basées sur une partie des écrits de De Sède qui lui-même
avait eu ses sources auprès de Plantard. Bien que partant des parchemins, que
nous avons toujours considérés comme des documents modernes (un peu plus d’un siècle
tout au plus) Lincoln a découvert des pistes étonnantes. Ses tracés sur les parchemins
lui ont permis de mettre en évidence des constructions géographiques naturelles
étonnantes. La construction du Pentagramme sur la carte d’État Major à de quoi
surprendre. Ensuite en partant de cette même construction il met en évidence la
construction d’une étoile à Six branches réalisée grâce à une implantation particulière
des églises suivant une distance constante. Peut-on dénigrer de fait ces éléments ?
Même si l’on n'abonde pas dans les hypothèses de Lincoln, il faut bien admettre
que ces faits sont troublants.
Mais le plus troublant est la présence permanente de l’étoile à six branches, ou sceau de Salomon ou bien encore Étoile de David, dans l’histoire de Rennes-Le-Château. Cette étoile à six branches à plusieurs signification, d’une part en magie elle représente le sceau de Salomon pentacle de Mars, puissant talisman permettant différentes opérations magiques. Pour les Alchimistes il englobe les grands principes du Grand Œuvre. Et bien évidemment pour la religion Juive il est le symbole même de la religion, emblème de la Tribu de David, seule pouvant prétendre au trône d’Israël.
Or, il est étonnant de voir la prédominance de ces étoiles dans l’histoire de Rennes-Le-Château. Nous retrouvons ces étoiles dans des lieux surprenants, tout d’abord à Limoux, dans l’église. Tout le haut du transept est percé de vitaux inscrits dans des Étoiles à Six branches.
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Nous
les retrouvons dans un autre endroit tout aussi inatendu
puisqu’il s’agit de l’église d’Alet les Bains, lieu d’un ancien siège épiscopal.
Les ouvertures principales, supportant les vitraux du transept, sont ornées d’étoile
à six branches, tout comme à Limoux. Elles sont également présentes sur la Cathédrale Saint-Vincent
de Carcassonne.
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Mais le plus étonnant est la présence même de cette étoile à Rennes-Le-Château . Il est vrai qu’elle n’est pas visible. Il s’agit de la tête de lit du lit de Marie-Gabrielle d’Hautpoul de Blanchefort dans le château des Hautpoul. Le sommet de la tête de lit est orné des armes des Hautpoul accolées à celle de Marie-Gabrielle d’Hautpoul de Blanchefort. Et bien ce blason est composé uniquement d’une étoile à six branches !
Que devons-nous en penser ? Il semble bien surprenant que des hauts lieux de l’Eglise de la région soient ornés de ces étoiles à six branches. Ll’Eglise catholique sait que cette étoile à six branches est le symbole du Judaïsme.
En ce cas il faut se demander quel sont les liens entre le Judaïsme et le Catholicisme. Le seul point commun est Jésus lui-même. En effet, Jésus est le symbole du schisme au sein du Judaïsme. Aussi bien schisme religieux que Politiques. |
En
ce cas, la présence des étoiles à six branches dans cette région serait-elle la
marque de la trace d’un judaïsme particulier dans la région de Rennes-Le-Château ?
D’autre part, n’est-il pas étonnant de trouver une vielle famille de France arborer l’étoile de David comme seule et unique pièce de son blason ? Surtout qu’en héraldique, les pièces placées sur l’écu ont une signification très importante. Que veux nous dire la famille des Blanchefort de Hautpoul ? Comment l’Église Catholique a-t-elle pu accepter qu’une famille de France, portant titre et couronne de noblesse, puisse arborer sur son blason cette étoile à six branches qui, pour elle, en ces temps, était symbole d’ignominie ?
La famille des Hautpoul-Bblanchefort tente-t-elle de nous informer de son ancienne appartenance à la tribu de David ? Mais de quelle manière et par quel lien ? Ces questions ont de quoi surprendre, mais elles doivent être posées.
Si la famille des Hautpoul-Blanchefort est liée à une descendance Davidique nous pouvons nous questionner. Il semble que quoi que nous fassions, et bien que cela dérange certains, nous retombons sur le même point. Il faudrait donc admettre que le secret de Rennes-Le-Château est bien en directe relation avec une descendance Davidique.
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Mais comment
cela serait-il possible ? Car soyons claire, il est bien évident que nous
ne pouvons qu’émettre des hypothèses et en raison de la nature de ces hypothèses,
il est impossible d’y apporter de preuves.
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Malgré tout, raisonnons ! Remontons à environ deux mille ans en arrière. Comme nous le présentons dans le chapitre de ce site, « l’implication de l’église », plusieurs faits et hypothèses nous permettent de supposer que Marie-Madeleine a été l’épouse de Jésus.
En conséquence de quoi, il est aisé de penser que ce couple, comme beaucoup d’autres ont eu descendance. |
Partant
de cette idée, fort perturbante pour beaucoup, nous serions donc amenés à revoir
différents écrits sous un nouveau jour. Il semble admis que Marie-Madeleine, Lazare,
Joseph d’Arimathie et les deux Marie, ont fuit la Palestine probablement peu de
temps après la mort de Jésus. C’est à partir de cet évènement que l’on entend
parlé de la coupe sacrée ayant été le réceptacle de quelques gouttes du sang du
Christ : Le Graal !
Ne devons nous pas réfléchir à un aspect plus allégorique du Graal ? Cette coupe, réceptacle du Sang du Christ ne serait-ce pas Marie-Madeleine elle-même portant en son seing la descendance du Roi-Prophète. Ce qui devient passionnant est le fait que si nous admettions cette hypothèse, il deviendrait donc clair que la descendance du Christ serait arrivée, et peut-être venue au monde, en Gaule !
Ceci étant dit, retournons dans la région de Rennes-Le-Château. Nous savons, historiquement que la ville de Narbonne à longtemps été, durant tout le haut-moyen-âge et moyen-âge, une ville où la religion Juive était très présente. Une communauté importante s’y était établie dans une totale symbiose avec les autres communautés, tant religieuses que politiques.(Nouvelle info : cliquez sur le logo : ) |
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Peut-on
penser que les membres de la descendance Christique se soient établis dans cette
même région ? Les représentants de l’église Catholique ne pouvaient qu’ être
que dans la confidence de ce secret. Doit-on penser que c’est pour cela que nous
retrouvons plusieurs étoiles de David sur les églises de la région ?
Doit-on
penser que c’est pour cette raison que la famille des Hautpoul de Blanquefort
a pris cette étoile à six branches pour blason en raison de son appartenance à
cette descendance ?
Peut
être qu’à la lecture de cette hypothèse il nous sera plus aisé de mieux comprendre
la quasi « obsession » de Bérenger Saunière pour Marie-Madeleine !
Lire
la suite : "De Marie-Madeleine à Bérenger
Saunière" 
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