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Les énigmes et hypothèses
de Rennes-Le-Château
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L'implication de l'église :
Peut on penser que depuis des siècles, l’Eglise de Rome, tente de dissimuler un secret qui pourrait être pour elle extrêmement grave pour elle et ses objectifs ? Peut on penser que les preuves liées à ce secret puissent être, cachées, dissimulées en France et plus précisément dans le sud de ce pays ? Et si secret avait été perdu par l’Eglise, et si, bien que sachant dans quelle région il se trouve elle en ait perdu les traces ? Et si le laxisme de Monseigneur Billard et l’intolérance de Monseigneur Beauséjour vis-à-vis de Bérenger Saunière étaient liés aux découvertes du curé ? C’est à quoi tente de répondre ce chapitre. |
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Le "secret" de Bérenger Saunière
Nous avons ici une étude présentée par Patrick Mensior, écrivain sur Rennes-Le-Château. Il s’interroge sur la présence d’une phrase retrouvée dans le « journal » de Bérenger Sauniere. Cette phrase est liée à une autre écrite quelques jours avant la première, dans laquelle le curé de Rennes-Le Château signale la couverte d’un tombeau. Patrick Mensior s’attache à analyser le mot « secret » écrit de deux façons par Saunière dans ses documents. En quelques mots, Patrick Mensior nous donne envie d’en savoir plus |
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Les étoiles à six branches
Rennes-Le-Château et sa région sont des lieux de mystères. Où que l’on aille, l’œil est attiré par des détails surprenants. Que dire de celui-ci ? A plusieurs endroits, nous pouvons facilement découvrir des étoiles à six branches, ou si l’on préfère des Etoiles de David. Dans une synagogue cela n’a rien de surprenant et nous pouvons dire que c’est normal, par contre que pensez de cette présence dans une ancienne … Cathédrale ! Ou bien encore sur le blason d’une famille noble ? Ce chapitre est là pour tenter d’apporter quelques éléments de réponses à ce nouveau mystère. |
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Le parchemin "Sot-Pêcheur"
Nous avons là une nouvelle contribution de Patrick Mensior, écrivain sur Rennes-Le-Château. Cette étude prend pour sujet un document qui aurait été découvert en 1963 dans l’autel de la chapelle privée de Bérenger Saunière. Gérard de Sède est le premier auteur à en parler dans son premier livre du Rennes-Le-Château en 1967. Au cours des différentes publications, le parchemin « Sot-Pecheur » voit des éléments de son texte ou de sa calligraphie se modifier. Qu’en est il de l’original et de la validité de ce document, c’est ce à quoi tente de répondre Patrick Mensior dans son étude. |
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De Saint-Sulpice à Rennes-le-Château
Pour de nombreux auteurs, Bérenger Saunière s’est rendu à Paris et plus précisément à l’église Saint-Sulpice. C’est là qu’il aurait présenté les documents qu’il avait découverts dans son église et c’est là que des spécialistes lui aurait révélé la teneur de ces documents. D’après certains auteurs, les liens entre Saunière et Saint-Sulpice sont évidents, pour nous ils sont ténus. Toutefois, plusieurs indices surprenants semblent vouloir relier Saint-Sulpice à Rennes-Le-Château, c’est ce que nous souhaitons vous présenter ici. |
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Poussin, Saunière ...
Là aussi nous nous référons aux auteurs pensant que Saunière est pu se rendre à Paris. D’après ces derniers il aurait acquis plusieurs reproductions de tableaux de maîtres, dont celui de Nicolas Poussin « Les Bergers d’Arcadie ». Bien que les éléments nous permettant d’affirmer que Saunière se soit rendu à Paris sont extrêmement minces, nous ne pouvons pas rester sans réagir devant les éléments que le tableau de Nicolas Poussin semblent nous apporter. |
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Le presbytère de Rennes-Le-Château :
Depuis quelques années le presbytère de Rennes-Le-Château est devenu un musée. Avant cela il était dédié à sa fonction principale, celle de donner un toit au prêtre officiant au village. C’est là que vécut Bérenger Saunière. C’est là qu’il étudia les indices qui le conduiront vers la découverte d’un secret. Finalement, pourquoi n’a-t-il jamais voulu vivre dans la villa Béthanie ? Encore plus étonnant, pourquoi Marie Dénarnaud continua-t-elle à y vivre bien après la mort du prêtre ?
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Les chemins de croix
L’ensemble des stèles du chemin de croix de Rennes-Le-Château ont elles aussi, fait couler beaucoup d’encre. Pour certains elles sont uniques, pour d’autres elles ont été commandées sur catalogue et n’ont donc rien d’extraordinaire. Et si elles étaient un savant mélange des deux. Le fabricant de ces stèles était la Maison Giscard de Toulouse, célèbre statuaire du sud-ouest de la France. Tellement renommé, que ce fut lui qui fournit le chemin de croix à taille humaine du célèbre village de Rocamadour dans le Lot, haut lieu de pèlerinage. Une étude comparative des deux chemins de croix ne manque as de surprendre. |
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Les inversions :
Plus on avance dans l’étude de l’affaire de Rennes-Le-Château, plus on prend conscience de l’importante place que prend le symbolisme dualiste. Ce symbolisme est indéniable et vouloir le réfuter serait mal honnête. Toutefois, nous devons nous interroger sur sa présence, nous devons nous interroger sur la raison qui a fait que Bérenger Saunière, prêtre traditionaliste a tant utilisé ce dualisme qui n’a rien à voir avec l’Eglise traditionnelle. La présentation de ces inversions est surprenante ! |
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De Marie-Madeleine à Bérenger Saunière :
Ce chapitre est pour le moins atypique, il présente une théorie sous la forme d’une nouvelle de quelques lignes. Certains pourront être choqués, d’autres passionnés. Elle est la « suite » du chapitre « les étoiles à six branches » et a le mérite d’être claire. La deuxième partie analyse de façon plus précise cette nouvelle et tente d’apporter les éléments de réflexion qui ont permis la réalisation de cette nouvelle. |
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Notre-Dame De Marceille :
Bien que se trouvant sur la commune de Limoux cette église de Notre Dame de Marceille attire notre attention ; ou plutôt nous devrions dire que Henri Boudet, autre prêtre étrange de cette affaire, nous attire vers elle. C’est afin de mieux comprendre sa démarche que nous avons étudier cette église qui ne manqua pas de nous étonner ! |
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Les pierres gravées :
Dans l’affaire de Rennes-Le-Château nous sommes souvent confrontés a des éléments inscrits dans la pierre ; ou du moins c’est ce que l’on tente de nous faire croire. En effet, de nombreuses pierres gravées sont citées en références et de nombreux auteurs s’appuient sur ces hypothétiques pierres pour étayer leurs hypothèses. Dans ce chapitre, nous avons souhaité faire le « point » sur l’ensemble de ces pierres. Chose surprenante, seules deux seraient authentiques … |
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